jeudi 1 mai 2008

Les cours du pétrole

Des chiffres meilleurs qu'attendu sur les stocks américains de pétrole ont signifié un affaiblissement des prix du pétrole.

Les cours du pétrole se stabilisaient jeudi matin, après deux jours de baisse dus à un apaisement des craintes sur la production et une montée des réserves américaines de brut, les prix de l'or noir restant néanmoins soutenus par une série de facteurs haussiers.

Vers 10H00 GMT, le Brent de la mer du Nord pour livraison en juin valait 111,44 dollars, en hausse de 8 cents par rapport à la clôture de mercredi soir, sur l'InterContinental Exchange (ICE) de Londres.A la même heure, le prix du baril de "light sweet crude" pour livraison en juin s'échangeait à 113,59 dollars, en hausse de 13 cents, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

La journée devrait être calme, avec de faibles volumes échangés, en raison de la fermeture de nombreux marchés asiatiques pour cause de vacances ainsi que de plusieurs marchés européens en raison du jour férié. Des chiffres meilleurs qu'attendu sur les stocks américains de pétrole ont signifié un affaiblissement des prix du pétrole, ont rappelé les analystes du cabinet indépendant John Hall.

Mercredi, l'annonce d'une augmentation d'une hausse de 3,8 millions de barils des stocks de brut aux Etats-Unis a porté un coup aux prix du pétrole, qui ont finalement lâché plus de deux dollars à la clôture.

Ce mouvement a prolongé un recul amorcé la veille : lundi, les cours avaient déjà pâti du retour à la normale de la production en mer du Nord, qui avait été perturbée par la fermeture d'un important oléoduc au cours du week-end. Les pertes ont toutefois été limitées par l'annonce d'une nouvelle baisse des taux d'intérêt américains par la Réserve fédérale, remarquaient les analystes de John Hall. La décision de la Fed réduit encore davantage le rendement des placements en dollars et donc l'attractivité du billet vert. Or, les cours du pétrole ont eu tendance depuis plusieurs mois à évoluer en sens inverse du dollar : sa dépréciation a poussé les investisseurs à acheter des matières premières vendues en devises américaines pour se couvrir contre les risques d'inflation.

La faiblesse du dollar s'ajoute à une longue liste de facteurs haussiers qui, tous réunis, ont fait grimer de plus de 80% en un an les prix des hydrocarbures : les tensions géopolitiques dans plusieurs pays producteurs, notamment l'Irak, le Nigeria et l'Iran, l'arrivée sur le marché de nombreux fonds d'investissement, le manque d'investissement dans la production, et la crainte qu'à long terme l'offre ne parvienne pas à satisfaire une demande en plein essor, notamment dans les pays émergents.

Les prix ont ainsi atteint le niveau record de 119,93 dollars lundi à New York et 117,56 dollars vendredi dernier à Londres.

Voici un bel exemple de la véracité de la loi de l'offre et de la demande. Néanmoins, au delà des facteurs de hausse et de baisse évoqués plus haut, on est en droit de se demander quand apparaitront de manière plus importante les premières énergies renouvelables notamment sur les véhicules. Beaucoup d'idées circulent mais très peu sont mises en œuvre. Cela parait normal: tant qu'il y aura du pétrole sur Terre, il y aura les enjeux financiers et de pouvoir qui y sont liés. Il faudra donc attendre d'avoir épuisé la dernière goutte de pétrole pour s'intéresser à une autre énergie mais laquelle? Difficile de connaitre celui qui a une longueur d'avance parce qu'il exploite déjà la source d'énergie de demain... Pour le moment tous les constructeurs automobiles redoublent d'inventivité afin de faire consommer le moins possible leur production en terme de carburant. Mais la demande ne cesse pour autant de grimper; et oui, les chinois ne roulent plus en vélos...

Mon passe temps favori

Et oui je ne vous ai pas encore parlé de mes loisirs... En réalité, il y en a un qui m'intéresse plus que les autres, c'est le tennis. En effet j'y joue régulièrement depuis l'âge de cinq ans et je ne me suis pas encore lassé... J'aime ce sport parce que je ne trouve pas mieux pour me défouler après une journée de cours ou de stage et puis il faut aussi avouer que les joueurs et joueuses professionnels ont considérablement amélioré leur niveau de jeu au fil du temps. Un Mc Enroe Lendl de 1984 a triste mine comparé à un Safin Federer de l'Open d'Australie 2005!
J'aime également ce sport pour les émotions qu'il amène. Il n'y a pas de limite de temps au tennis... En conséquence vous pouvez être mené de très loin au score et revenir dans le match pour finalement l'emporter. Cela apprend donc à se maitriser ce qui n'est pas facile du tout (et oui, il m'est arrivé de casser quelques raquettes de colère... à ne pas suivre...). Ce qui est un avantage et à la fois un inconvénient dans ce sport est que on est tout seul! Si vous perdez, c'est soit parce que l'adversaire était trop fort soit parce que vous n'avez pas trouvé les "clefs" du match (90% des cas!). Ainsi de temps en temps il est difficile de trouver la faille tout seul; un œil extérieur est de grand secours mais est également souvent interdit.

Le stage en Master

Comme tous les ans depuis la première année de Licence, nous effectuons un stage pour la fin de l'année scolaire. Cette année un changement important intervient tout de même: la durée. En effet la mission doit au minimum durer quatre mois.
Ainsi, après avoir envoyé beaucoup de CV et de lettres de motivation sans succès, j'ai reçu une réponse favorable de la part de la société ADECCO pour un poste d'"assistant recrutement".
J'avais au départ orienté mes recherches dans le domaine du contrôle de gestion mais je suis finalement satisfait d'acquérir une expérience dans les Ressources Humaines; domaine qui m'était jusqu'alors totalement inconnu et qui ne peut être qu'enrichissant.
La dénomination "Assistant Recrutement" peut paraître une peu vague; je vais donc vous expliquer de manière un peu plus détaillée les aspects du métier. La spécificité d'une agence d'intérim réside dans sa relation tripartite: d'un côté le client représenté par les sociétés demandeuses de main d'œuvre, de l'autre les intérimaires qui recherchent un emploi. Au milieu se situe l'agence qui essaie de répondre aux attentes des deux autres partis de la manière la plus efficace possible: ce n'est pas toujours chose aisée...
Ainsi, au niveau des activités on retrouve bien entendu la relation téléphonique: le client qui appelle pour une demande ou l'intérimaire qui nous communique sa disponibilité, son renouvellement ou encore son absence. Ensuite, lorsque le client a exprimé sa demande, c'est à nous de faire le nécessaire afin de trouver l'intérimaire qui correspond le mieux aux attentes du client, savoir s'il est disponible et le faire passer en agence pour lui fournir les informations qu'il doit connaître afin de travailler dans l'entreprise demandeuse. Il faut également gérer les nouvelles inscriptions: savoir pour quels secteurs nous manquons d'intérimaires et pour quels autres nous ne prenons plus d'inscriptions. Enfin, si la demande d'inscription est recevable, il ne faut pas oublier de demander toutes les pièces nécessaires à l'obtention d'un dossier complet.
Cela fait un mois que j'ai commencé ce stage et j'en suis pour le moment très satisfait: je n'ai pas le temps de m'ennuyer et je sens que je progresse notamment en ce qui concerne l'écoute et la précision dans la tâche accomplie... pourvu que ça dure!

dimanche 3 février 2008

La récession aux Etats Unis?

C'est une première depuis août 2003. L'économie américaine a bien mal commencé l'année avec la perte de 17.000 emplois en janvier. Une mauvaise nouvelle inattendue. Les économistes misaient en moyenne sur la création de 70.000 emplois. Le taux de chômage a parallèlement baissé à 4,9%, contre 5% en décembre, en raison d'un recul de la population active.

Les économistes peuvent, certes, croire à une prochaine révision à la hausse de cette statistique très volatile, mais les données du mois de janvier sont, pour beaucoup, sans appel. La crise née dans l'immobilier, qui s'est étendue à la finance et au crédit, menace désormais directement la consommation des ménages, principal moteur de l'économie. Pour les experts, le plan de relance gouvernemental ne suffira pas à enrayer ce déclin. Les craintes d'une récession de la première économie mondiale sont ravivées.

Aucun secteur n'est épargné. L'industrie continue de détruire des emplois (-28.000), et la construction est touchée dans quasiment les mêmes proportions par les destructions d'emplois (-27.000). L'essoufflement sur le front des métiers de services (seulement 34.000 emplois, contre 143.000 en décembre) pèse aussi sur le marché du travail.

Il n'est pas ici à mes yeux lieu de s'alarmer. Néanmoins force est de constater les répercussions de la crise financière initiée par la crise des subprimes sur l'ensemble de l'économie. Dans l'hypothèse où nos économies sont fortement dépendantes les unes par rapport aux autres, doit on craindre pour la situation européenne qui soit dit en passant se caractérise déjà par des économies à croissance "molles" comme c'est le cas en France par exemple.

De la crise immobilière à la crise financière en passant par celle des subprimes

Tout a commencé quand le marché immobilier américain s'est effondré subitement, alors qu'il bénéficiait d'une hausse continue depuis plusieurs années.

Pour financer leur consommation et l'acquisition de leur logement, les ménages américains n'hésitent pas à s'endetter à des niveaux qui dépassent largement nos plafonds européens. En contrepartie, ils mettent leur bien immobilier en gage. Ce bien est une garantie pour les banques, car si le débiteur ne parvient pas à payer, il voit son bien vendu pour honorer le traitement de sa dette.

Lorsque le phénomène prend de l'ampleur et touche un grand nombre de ménages, la vente de leurs biens immobiliers entraîne l'effondrement de la valeur de ces biens. Cette perte de valeur est un manque à gagner pour tout un ensemble d'acteurs.

Ce manque à gagner est par ailleurs renforcé par le système des "subprimes". Depuis 2002, la banque centrale américaine ou Réserve fédérale (FED), qui encourage le crédit facile pour relancer l'économie, a permis à des millions de foyers modestes de devenir propriétaires, moyennant des prêts à surprime dits "subprimes" : bas au début, leur taux variable peut atteindre 18 % au bout de 3 ans. Car les taux d'intérêts de ces prêts dépendent de la valeur du bien immobilier : plus la maison a de la valeur, plus le taux est bas. Inversement, quand la maison perd de la valeur, le taux d'intérêt grimpe.

C'est ce qui s'est passé avec l'effondrement du marché immobilier américain depuis le début de l'année 2007. Les ménages n'ayant plus les moyens de rembourser les instituts de crédit, leur défaillance a provoqué la faillite des établissements prêteurs, qui n'ont plus pu se rembourser. Car même en saisissant la maison, celle-ci a désormais une valeur inférieure à celle de départ. Et ce n'est que le début du mécanisme de contamination.

Les banques sont à leur tour touchées. Celles-ci avaient été nombreuses à investir dans ces établissements prêteurs, véritables mines d'or lorsque le marché immobilier était en bonne santé. Mais aujourd'hui, les fonds investis sont partis en fumée. Pour compenser les pertes d'argent sur le marché immobilier, les banques sont obligées de vendre leurs actions. Or, ces cessions massives d'actifs de la part des banques provoquent aussi la chute des valeurs sur les marchés financiers. Pour la première fois depuis des mois, l'indice Dow Jones à Wall Street est en baisse, créant la panique sur l'ensemble des places boursières.

De grands établissements bancaires, comme BNP-Paribas en France ou IKB en Allemagne, ont perdu une bonne partie de leurs placements dans la crise des "subprimes" américains. Par ailleurs, l'annonce de la faillite de plusieurs banques outre-Atlantique et des difficultés de la première banque française a provoqué une crise de confiance sur les marchés financiers européens.

Les banques se soupçonnent les unes les autres d'être contaminées par la crise des "subprimes" et refusent par précaution de se prêter de l'argent. Si bien que, rapidement, certains établissements bancaires ont manqué de liquidité et n'ont plus été capables d'honorer leurs engagements financiers.

Toutes les banques du monde étant liées par des accords financiers, la crise se propage jusqu'en Asie. Afin de pallier ce manque de liquidité, certains établissements bancaires n'ont plus qu'une seule solution : vendre leurs actions et obligations. Réagissant en nombre et sur un cours laps de temps, ces banques provoquent donc une chute brutale des valeurs boursières : le CAC 40 est touché, l'ensemble des places boursières européennes dévissent, suivies de près par les bourses asiatiques.

Cette crise est la parfaite illustration de l'interdépendance énorme de nos économies. D'une crise immobilière qui affecte en premier lieu les Etats Unis, on en arrive à un crise financière mondiale. Cela démontre également le rôle prépondérant de la confiance dans les échanges internationaux. Les vertus de la globalisation de nos économies ont été maintes fois évoquées mais ce type d'exemple nous rappelle également ses effets pervers.


La publicité sur les chaînes publiques: c'est la fin?

Dans le cadre de sa conférence de presse qui a lieu début janvier, le Président français proposait de supprimer la publicité sur les chaînes de télévision publiques. Afin de compenser le manque à gagner occasionné par la perte 800 millions d'euros par an, Nicolas Sarkozy souhaite instaurer une taxe accrue sur les recettes publicitaires des chaînes privées, mais également une taxe qualifiée d'infinitésimale sur les chiffres d'affaires des nouveaux moyens de communication. Directement concernés, l'accès à Internet ou à la téléphonie mobile.

Les avis sont partagés puisque pour remplacer la publicité, il faudra 4 heures de programmes en plus. Le président de france télévision; Patrick de Carolis se dit inquiet car, la publicité permet de financer des TV films mais aussi, des documentaires.

Ce n'est pas une nouvelle: nous évoluons dans un contexte hautement capitalistique. Dans ces conditions, il est évident que les chaînes de télévision, qu'elles soient publiques ou privées ont besoin des publicités comme source de financement. La question qui se pose est donc de savoir comment compenser ce manque à gagner particulièrement important. Les propositions faites plus haut ne me semblent pas convaincantes et semblent davantage faire office d'esquisse. Le défi de notre gouvernement sera contenter toutes les parties prenantes; affaire à suivre...

Mon stage chez Baudelet Environnement

C'est pour clôturer ma Licence de Gestion que j'ai effectué ce stage chez Baudelet Environnement en tant qu'assistant contrôleur de gestion.

Comme je l'ai expliqué précédemment, après la Licence de gestion, je me suis orienté vers le Master « Management et Organisations ». Or j’ai pu constater que la majorité des étudiants sortant de cette filière optaient pour le contrôle de gestion. C’était une profession dont je connaissais le mode de fonctionnement d’une manière globale mais dont je ne connaissais pas la réalité. Ma volonté a donc été d'acquérir une première expérience dans ce domaine qui s'est révélée par ailleurs des plus intérressantes et instructives.

Je me suis vu confier une mission pour la durée de mon stage. C’est le magasin BAUDELET Matériels qui m’a sollicité. Le problème rencontré était le suivant : le référencement des produits vendus en magasin était légèrement différent de celui proposé dans la brochure utilisée par les commerciaux. Il s’en est donc suivi des erreurs de référencement et donc des erreurs dans les stocks.

Ma mission
était donc : dans un premier temps réaliser les tableaux de bord relatifs à BAUDELET Matériels et dans un second temps aller sur place constater les écarts d’inventaire de stock et proposer des solutions quant à une possible amélioration de disposition dans les rayons. Parmi les tableaux de bord on retrouve :

· Le chiffre d’affaire hors taxes plus la marge par famille d’article.

· Le chiffre d’affaire hors taxes plus la marge par client.

· Le chiffre d’affaire hors taxes plus la marge par rayon.

· Une recherche par client ; c'est-à-dire retrouver le détail des opérations effectuées pour chaque client.

· Une recherche par fournisseur.

· Le chiffre d’affaire hors taxes total et la marge totale sur Janvier, Février, Mars, Avril et début Mai.

· Les dix premiers clients en termes de chiffre d’affaire hors taxes et de marges. Idem pour les rayons et les familles

· Le même classement mais en prenant les dix derniers.

La réalisation de ces tableaux de bord nécessite de faire appel au service informatique qui fournit toutes les données concernant l’entreprise étudiée. Afin d’être le plus clair possible il est indispensable d’épurer les informations grâce à un tableau croisé dynamique.

Dans ce métier, une grande part est accordée à l'analyse des données: faire parler les chiffres donc savoir pourquoi les écarts existent. De ce fait, la communication occupe également une part très importante dans l'analyse du pourquoi. La taille de la structure dans laquelle j'ai évolué m'a permit d'échanger régulièrement avec le gérant du magasin ce qui se révèle être des plus instructifs quant au fonctionnement du magasin et donc à l'explication des écarts de stock.

Je considère ce stage comme étant le plus intérressant que j'aie effectué jusqu'à présent et c'est la raison pour laquelle je recherche un stage également dans le domaine du contrôle de gestion pour cette première année de Master afin de confirmer les impressions positives laissées par ce dernier stage.