dimanche 3 février 2008

La récession aux Etats Unis?

C'est une première depuis août 2003. L'économie américaine a bien mal commencé l'année avec la perte de 17.000 emplois en janvier. Une mauvaise nouvelle inattendue. Les économistes misaient en moyenne sur la création de 70.000 emplois. Le taux de chômage a parallèlement baissé à 4,9%, contre 5% en décembre, en raison d'un recul de la population active.

Les économistes peuvent, certes, croire à une prochaine révision à la hausse de cette statistique très volatile, mais les données du mois de janvier sont, pour beaucoup, sans appel. La crise née dans l'immobilier, qui s'est étendue à la finance et au crédit, menace désormais directement la consommation des ménages, principal moteur de l'économie. Pour les experts, le plan de relance gouvernemental ne suffira pas à enrayer ce déclin. Les craintes d'une récession de la première économie mondiale sont ravivées.

Aucun secteur n'est épargné. L'industrie continue de détruire des emplois (-28.000), et la construction est touchée dans quasiment les mêmes proportions par les destructions d'emplois (-27.000). L'essoufflement sur le front des métiers de services (seulement 34.000 emplois, contre 143.000 en décembre) pèse aussi sur le marché du travail.

Il n'est pas ici à mes yeux lieu de s'alarmer. Néanmoins force est de constater les répercussions de la crise financière initiée par la crise des subprimes sur l'ensemble de l'économie. Dans l'hypothèse où nos économies sont fortement dépendantes les unes par rapport aux autres, doit on craindre pour la situation européenne qui soit dit en passant se caractérise déjà par des économies à croissance "molles" comme c'est le cas en France par exemple.

De la crise immobilière à la crise financière en passant par celle des subprimes

Tout a commencé quand le marché immobilier américain s'est effondré subitement, alors qu'il bénéficiait d'une hausse continue depuis plusieurs années.

Pour financer leur consommation et l'acquisition de leur logement, les ménages américains n'hésitent pas à s'endetter à des niveaux qui dépassent largement nos plafonds européens. En contrepartie, ils mettent leur bien immobilier en gage. Ce bien est une garantie pour les banques, car si le débiteur ne parvient pas à payer, il voit son bien vendu pour honorer le traitement de sa dette.

Lorsque le phénomène prend de l'ampleur et touche un grand nombre de ménages, la vente de leurs biens immobiliers entraîne l'effondrement de la valeur de ces biens. Cette perte de valeur est un manque à gagner pour tout un ensemble d'acteurs.

Ce manque à gagner est par ailleurs renforcé par le système des "subprimes". Depuis 2002, la banque centrale américaine ou Réserve fédérale (FED), qui encourage le crédit facile pour relancer l'économie, a permis à des millions de foyers modestes de devenir propriétaires, moyennant des prêts à surprime dits "subprimes" : bas au début, leur taux variable peut atteindre 18 % au bout de 3 ans. Car les taux d'intérêts de ces prêts dépendent de la valeur du bien immobilier : plus la maison a de la valeur, plus le taux est bas. Inversement, quand la maison perd de la valeur, le taux d'intérêt grimpe.

C'est ce qui s'est passé avec l'effondrement du marché immobilier américain depuis le début de l'année 2007. Les ménages n'ayant plus les moyens de rembourser les instituts de crédit, leur défaillance a provoqué la faillite des établissements prêteurs, qui n'ont plus pu se rembourser. Car même en saisissant la maison, celle-ci a désormais une valeur inférieure à celle de départ. Et ce n'est que le début du mécanisme de contamination.

Les banques sont à leur tour touchées. Celles-ci avaient été nombreuses à investir dans ces établissements prêteurs, véritables mines d'or lorsque le marché immobilier était en bonne santé. Mais aujourd'hui, les fonds investis sont partis en fumée. Pour compenser les pertes d'argent sur le marché immobilier, les banques sont obligées de vendre leurs actions. Or, ces cessions massives d'actifs de la part des banques provoquent aussi la chute des valeurs sur les marchés financiers. Pour la première fois depuis des mois, l'indice Dow Jones à Wall Street est en baisse, créant la panique sur l'ensemble des places boursières.

De grands établissements bancaires, comme BNP-Paribas en France ou IKB en Allemagne, ont perdu une bonne partie de leurs placements dans la crise des "subprimes" américains. Par ailleurs, l'annonce de la faillite de plusieurs banques outre-Atlantique et des difficultés de la première banque française a provoqué une crise de confiance sur les marchés financiers européens.

Les banques se soupçonnent les unes les autres d'être contaminées par la crise des "subprimes" et refusent par précaution de se prêter de l'argent. Si bien que, rapidement, certains établissements bancaires ont manqué de liquidité et n'ont plus été capables d'honorer leurs engagements financiers.

Toutes les banques du monde étant liées par des accords financiers, la crise se propage jusqu'en Asie. Afin de pallier ce manque de liquidité, certains établissements bancaires n'ont plus qu'une seule solution : vendre leurs actions et obligations. Réagissant en nombre et sur un cours laps de temps, ces banques provoquent donc une chute brutale des valeurs boursières : le CAC 40 est touché, l'ensemble des places boursières européennes dévissent, suivies de près par les bourses asiatiques.

Cette crise est la parfaite illustration de l'interdépendance énorme de nos économies. D'une crise immobilière qui affecte en premier lieu les Etats Unis, on en arrive à un crise financière mondiale. Cela démontre également le rôle prépondérant de la confiance dans les échanges internationaux. Les vertus de la globalisation de nos économies ont été maintes fois évoquées mais ce type d'exemple nous rappelle également ses effets pervers.


La publicité sur les chaînes publiques: c'est la fin?

Dans le cadre de sa conférence de presse qui a lieu début janvier, le Président français proposait de supprimer la publicité sur les chaînes de télévision publiques. Afin de compenser le manque à gagner occasionné par la perte 800 millions d'euros par an, Nicolas Sarkozy souhaite instaurer une taxe accrue sur les recettes publicitaires des chaînes privées, mais également une taxe qualifiée d'infinitésimale sur les chiffres d'affaires des nouveaux moyens de communication. Directement concernés, l'accès à Internet ou à la téléphonie mobile.

Les avis sont partagés puisque pour remplacer la publicité, il faudra 4 heures de programmes en plus. Le président de france télévision; Patrick de Carolis se dit inquiet car, la publicité permet de financer des TV films mais aussi, des documentaires.

Ce n'est pas une nouvelle: nous évoluons dans un contexte hautement capitalistique. Dans ces conditions, il est évident que les chaînes de télévision, qu'elles soient publiques ou privées ont besoin des publicités comme source de financement. La question qui se pose est donc de savoir comment compenser ce manque à gagner particulièrement important. Les propositions faites plus haut ne me semblent pas convaincantes et semblent davantage faire office d'esquisse. Le défi de notre gouvernement sera contenter toutes les parties prenantes; affaire à suivre...

Mon stage chez Baudelet Environnement

C'est pour clôturer ma Licence de Gestion que j'ai effectué ce stage chez Baudelet Environnement en tant qu'assistant contrôleur de gestion.

Comme je l'ai expliqué précédemment, après la Licence de gestion, je me suis orienté vers le Master « Management et Organisations ». Or j’ai pu constater que la majorité des étudiants sortant de cette filière optaient pour le contrôle de gestion. C’était une profession dont je connaissais le mode de fonctionnement d’une manière globale mais dont je ne connaissais pas la réalité. Ma volonté a donc été d'acquérir une première expérience dans ce domaine qui s'est révélée par ailleurs des plus intérressantes et instructives.

Je me suis vu confier une mission pour la durée de mon stage. C’est le magasin BAUDELET Matériels qui m’a sollicité. Le problème rencontré était le suivant : le référencement des produits vendus en magasin était légèrement différent de celui proposé dans la brochure utilisée par les commerciaux. Il s’en est donc suivi des erreurs de référencement et donc des erreurs dans les stocks.

Ma mission
était donc : dans un premier temps réaliser les tableaux de bord relatifs à BAUDELET Matériels et dans un second temps aller sur place constater les écarts d’inventaire de stock et proposer des solutions quant à une possible amélioration de disposition dans les rayons. Parmi les tableaux de bord on retrouve :

· Le chiffre d’affaire hors taxes plus la marge par famille d’article.

· Le chiffre d’affaire hors taxes plus la marge par client.

· Le chiffre d’affaire hors taxes plus la marge par rayon.

· Une recherche par client ; c'est-à-dire retrouver le détail des opérations effectuées pour chaque client.

· Une recherche par fournisseur.

· Le chiffre d’affaire hors taxes total et la marge totale sur Janvier, Février, Mars, Avril et début Mai.

· Les dix premiers clients en termes de chiffre d’affaire hors taxes et de marges. Idem pour les rayons et les familles

· Le même classement mais en prenant les dix derniers.

La réalisation de ces tableaux de bord nécessite de faire appel au service informatique qui fournit toutes les données concernant l’entreprise étudiée. Afin d’être le plus clair possible il est indispensable d’épurer les informations grâce à un tableau croisé dynamique.

Dans ce métier, une grande part est accordée à l'analyse des données: faire parler les chiffres donc savoir pourquoi les écarts existent. De ce fait, la communication occupe également une part très importante dans l'analyse du pourquoi. La taille de la structure dans laquelle j'ai évolué m'a permit d'échanger régulièrement avec le gérant du magasin ce qui se révèle être des plus instructifs quant au fonctionnement du magasin et donc à l'explication des écarts de stock.

Je considère ce stage comme étant le plus intérressant que j'aie effectué jusqu'à présent et c'est la raison pour laquelle je recherche un stage également dans le domaine du contrôle de gestion pour cette première année de Master afin de confirmer les impressions positives laissées par ce dernier stage.

Mon stage à LA MONDIALE

Afin de terminer la deuxième année de Licence de Gestion, nous devions effectuer un stage dans le domaine de la vente/relation client. J'ai donc intégré le secteur fidélisation du groupe LA MONDIALE en accompagnant les commerciaux dans leurs différents déplacements en clientèle ce qui m'a permit d'apprécier les différentes méthodes nécéssaires au bon déroulement d'un entretien.

Bien entendu, chaque client est spécifique et le commercial doit s'adapter au comportement de ce dernier. C'est tout l'interêt de ce type d'activité où l'objectif de résultat est intimement lié à la satisfaction du client. Néanmoins quelques méthodes de vente peuvent être retenues parmi lesquelles:

Recenser toutes les sources potentielles de contact, c’est à dire :

- Lister les sources de prospection de son secteur.

- Visiter les chambres de commerces et de métiers.

- Etablir des contacts avec les groupements professionnels.

- Rencontrer les partenaires conseils.

- Recourir à internet ou intranet.

Récolter des noms pour alimenter en permanence son « réservoir » de clients

- Questionner l’entourage et les sociétaires.

- Bénéficier des appuis marketing.


Préparer ses appels par cibles. Objectif = préparer au mieux l’appel de prise de rendez vous : 3 mns pour convaincre, de la voix naît l’écoute.

- Il faut planifier les cessions en fonction des horaires de la cible.

- Prévoir un endroit calme.

- Connaître la cible.

- Regrouper les appels par cible : meilleure efficacité.



Contacter. Etablir la confiance.

Expliquer les règles du jeu.

Verrouiller l’accord.

Il s’agit d’expliquer la raison de la visite.
Il
est indispensable de se présenter en tant que conseiller et partenaire ainsi que de créer une relation de confiance.
A l’issue de cette phase, le prospect doit savoir qui vous êtes, qui est LA MONDIALE, ce que vous allez faire, comment vous allez procéder et en quoi c’est utile pour lui.



Convaincre: convaincre le prospect que notre offre correspond bien à ses besoins et ses priorités dans le cadre de l’investissement qu’il a validé.

Si l’entretien a été interrompu à la phase précédente, il faut résumer l’épisode précédent.

Commenter poste par poste la ou les solutions proposées.

Mettre l’accent sur les avantages et bénéfices, pour le prospect, en rapport avec les besoins et priorités qu’il a exprimés et qui ont été validés dans la phase précédente.

Ce n’est pas le produit qui déclenche l’achat, c’est l’idée du bénéfice que l’on va en tirer.

Adapter sa communication au style social de l’interlocuteur.


Comme dit précédemment, toutes ces règles sont très théoriques et tout l'enjeu réside dans la capacité que l'on aura à amener le client là où on le veut. Cette réussite nécessite une capacité d'adaptation à tous types de personnages mais également à tous les types de situation.

Mon CV

Pierre Olivier SCHMITZ

14 Rue du Moulin

59780 BAISIEUX

06 23 87 48 41

E-Mail : pos_@hotmail.fr


FORMATION:

  • Actuellement en Master 1 Management et Organisation à l’Institut Catholique de Lille
  • 2007 : Licence de Sciences Economiques et de Gestion, filière Gestion à l’Institut Catholique de Lille.
  • Sont abordées dans la formation : les notions de comptabilité, d’analyse financière, de marketing, de ressources humaines, d’anglais des affaires ou encore de gestion de production.
  • 2004: Baccalauréat économique et social (ES), option anglais renforcé.

EXPERIENCE PROFESSIONNELLE:

  • Juillet 2005 et 2006 : CDD au TRI POSTAL. Activité qui consiste à trier, classer le courrier selon différents critères.
  • JUIN 2006 : stage dans le cadre du cursus à LA MONDIALE : découverte de la relation client/conseiller : répondre aux demandes des sociétaires et leur proposer les solutions optimales à leurs besoins en terme d’assurance.
  • Avril/Mai 2007 : stage chez BAUDELET ENVIRONNEMENT en tant qu’assistant contrôleur de gestion : élaboration des tableaux de bord concernant une entité du groupe et vérification des écarts de stock.

COMPETENCES:


· Langues étrangères : - Anglais : lu, écrit, parlé, bonne compréhension.

Passage du TOEIC en 2007 : 780 points.

- Espagnol : niveau scolaire.

· Compétences informatiques: bonne maîtrise du Pack Office : Excel, Word, Access.

· Moyen de transport : voiture (permis B).



PROJET UNIVERSITAIRE:



Mise en place d’un projet d’initiative pour le second semestre de licence. Au travers d’une équipe de cinq personnes, nous devons réaliser un CD-ROM au travers de vidéos et d’interviews dont le but consiste à réunir des informations concernant les métiers les plus souvent rencontrés après avoir fait une licence de gestion.


LOISIRS:


· Tennis: pratique régulière depuis l’âge de cinq ans, compétition depuis l’âge de dix ans.

Ma faculté

Mon parcours post Bac aura été totalement effectué à la Faculté Libre des Sciences Economiques et de Gestion de Lille (FLSEG).

Ayant obtenu un Baccalauréat Economique et Social (ES) au Lycée Saint Adrien de Villeneuve d'Ascq, j'ai opté pour un parcours de type transversal me permettant d'acquérir les compétences et connaissances nécessaires à la gestion d'une entreprise.

L'une des grandes forces de la FLSEG réside dans son professionalisme. Afin de clore chaque année de Licence, un stage doit être effectué ce qui rend l'étudiant plus en phase avec la réalité. D'autre part, 70% des intervenants proviennent du monde professionnel, ce qui représente également un atoût majeur. C'est donc tout naturellement que je me suis tourné vers une Licence de Gestion obtenue en 2007.

Je me suis ensuite tourné vers un Master Management et Organisation. Le libellé peut porter à interrogation: il s'agit en réalité de management des entreprises. J'ai choisi cette filière car elle se situe dans la continuité de la Licence de Gestion avec une grande variété de sujets abordés qui permettent une meilleure appréhension des postes clés de l'entreprise.